Face à Trump et Poutine, une seule solution : une Europe forte !
- 1 mars 2025
- 2 min de lecture

En quelques, cette scène a déjà fait le tour du monde tant elle marque un tournant grave dans l'avenir de la guerre en Ukraine et pour l'avenir du continent européen. Alors j'écris rapidement quelques lignes, ce qui me passe par la tête.
Trump l'a affirmé durant cette échange : ce serait l'Ukraine et Zelensky qui ne voudrait pas la paix, balayant d'un revers de main les origines de cette guerre, oubliant presque que c'est la Russie et son dirigeant autoritaire qui en était l'agresseur.
"L'homme de la paix" est en réalité, mais personne n'en doutait, le nouveau porte-parole du Kremlin et de Vladimir Poutine. Kamala Harris alertait durant la campagne américaine et aujourd'hui nous y sommes.
Après cet "épisode", un sentiment amer.
Que fait l’Europe ? Qu’attend-elle ? Combien sommes-nous à penser qu’aujourd’hui, l’Europe n’est pas à la hauteur ? N’est-ce pas précisément le moment de réaffirmer les fondements de notre union et d’affirmer, avec force, nos convictions ?
Ces questions, nous sommes des milliers à nous les poser alors que cette guerre "commémore" tristement ses trois ans. En 2024, avec fierté, j’ai fait campagne pour Raphaël Glucksmann, qui appelait à juste titre à Réveiller l’Europe.
L’heure est venue. Le temps presse.
Oui je pense qu'il est l'heure de passer la seconde, et de créer enfin cette Europe de la Défense.
L'Europe comme espoir.
Il faut accentuer notre soutien militaire à la résistance ukrainienne, y compris par l'envoi de matériels militaires et ne pas oublier que dans notre pays, il existe des forces politiques qui y sont hostiles.
Il faut saisir les 200 milliards d'euros d'avoirs publics russes actuellement gelés dans les banques européennes et s'en servir pour soutenir et accompagner davantage la défense ukrainienne qui se bat courageusement depuis des années pour sa liberté, pour sa souveraineté, pour l'Europe.
Au moment où j’écris ces lignes, les États-Unis ont suspendu leur aide à l’Ukraine, abandonnant les livraisons prévues. Désormais, l’Europe est seule. À nous de ne pas faillir.
Comme le défend parfaitement Raphaël Glucksmann, il faut une solidarité européenne accrue et une transformation de l'Union européenne en une véritable puissance capable de défendre ses intérêts et ses valeurs face aux menaces extérieures. Nous ne pouvons plus dépendre, tous les 4 ans, des élections présidentielles americaines pour savoir si l'avenir des européens est en danger ou pas.
Vite une Europe qui reprend son destin en main, vite une Europe forte.




Commentaires